RH ou assistant RH, vous surveillez le taux d’absentéisme de vos équipes, vous pilotez le document unique, vous alertez sur les risques psychosociaux. Pendant ce temps, votre CODIR encaisse la pression sans filet. Le manager qui protège la santé de ses équipes reste souvent le dernier servi.
53 %
des managers ont connu au moins un arrêt de travail en 2025
82 %
des managers et dirigeants vivent la prise de décision professionnelle comme une source d’anxiété
Étude Oracle NetSuite, managers et dirigeants français et européens (Maddyness)
Pourquoi ce dossier vous revient
Trois leviers vous donnent une légitimité que peu d’autres services partagent dans l’entreprise. Le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) vous oblige déjà à repérer les facteurs de risque, y compris pour les postes d’encadrement. Votre rôle de prévention vous place en première ligne pour observer les signaux faibles : décisions retardées, irritabilité en réunion, arrêts à répétition chez un membre du CODIR.
La direction, elle, entend souvent trois objections. « On n’a pas le temps. » « Ce n’est pas prioritaire. » « Les managers savent gérer, c’est pour ça qu’ils sont là. » Ces réponses traduisent l’absence d’un cadre pour aborder le sujet. C’est ce cadre que votre argumentaire doit fournir.
Construire l’argumentaire en trois axes
Le risque business
Un manager fatigué décide moins bien. 70 % des managers et dirigeants admettent trancher à l’instinct plutôt qu’en s’appuyant sur l’analyse, selon la même étude Oracle NetSuite. Ce constat pèse directement sur la qualité des arbitrages stratégiques.
Le coût d’un départ non anticipé s’ajoute à ce risque. Randstad chiffre le remplacement d’un salarié entre 37,5 % et deux tiers de son salaire annuel une fois intégrés les coûts indirects : perte de productivité, recrutement, impact sur le collectif. Appliqué à un poste de management, ce montant grimpe vite.
L’obligation légale
Le DUERP couvre déjà l’évaluation des risques professionnels pour l’ensemble des postes, encadrement compris. Proposer un séminaire santé managers ne crée pas une nouvelle contrainte : cela transforme une ligne du document unique en action concrète, traçable, et facile à valoriser lors d’un contrôle ou d’un audit social.
Le signal envoyé aux équipes
Un CODIR qui prend soin de sa propre santé légitime le reste de votre politique de qualité de vie et des conditions de travail. Difficile de porter un plan QVCT crédible si les premiers concernés par l’exemplarité restent hors du dispositif.

Chiffrer sans noyer votre dossier
Votre direction n’a pas besoin d’un tableau de quinze lignes. Deux ou trois repères suffisent : le coût estimé d’un arrêt prolongé sur un poste clé, le taux d’absentéisme managers de votre entreprise comparé à la moyenne nationale (4,3 % en 2025, en hausse de 25,5 % depuis 2019 selon Malakoff Humanis), et le coût de remplacement d’un manager selon la fourchette Randstad. Ces trois chiffres tiennent sur une diapositive et parlent d’eux-mêmes.
Ce qu’un séminaire santé managers change concrètement
Sygnature Santé propose neuf modules sur-mesure, du check-up santé managers à la prévention du burnout, en passant par le sommeil et la vigilance des managers ou la réduction de la fatigue numérique. Chaque module s’intègre à votre plan de prévention existant plutôt que de le doubler.
Questions fréquentes
Vous avez les chiffres et le cadre légal
Il reste à fixer un rendez-vous pour construire, avec Sygnature Santé, le dossier que votre direction pourra difficilement refuser.

Sophie CHAP CABARÉ
Depuis plus de trente ans, j’oriente et j’orchestre des dispositifs complexes événements, lieux, équipes et prestataires en portant à la fois la responsabilité humaine, opérationnelle et budgétaire.
J’ai créé Sygnature, des séminaires Santé exigeants pour dirigeants, pensés comme des respirations stratégiques, où chaque détail est au service de la clarté et du discernement.
